En coulisse, Nicolas Sarkozy ne tarit pas d’éloges à l’égard de Nadine Morano et de Valérie Pécresse, ses ministres respectivement en charge de l’apprentissage et du budget.
Pourquoi donc ? Parce qu’elles savent rester dans les clous ! Autrement dit, elles martèlent comme personne les messages essentiels élyséens et elles n’évoluent que dans leurs sphères de légitimité.
Pour défendre la taxe Tobin, ce fameux impôt que Nicolas Sarkozy aimerait prélever sur toutes les transactions financières en Europe, Valérie Pécresse n’a pas son pareil. Quelle que soit la question du journaliste ou presque, celle qui est aussi la porte-parole du gouvernement répète ad libitum que cette taxe est nécessaire et que la France, à l’initiative du projet, fera tout pour qu’elle voit le jour. Et elle n’omet pas, non plus de répéter, à chaque fois, que la décision de la mettre en place en France, et ce avant toute le monde, appartient au chef de l’Etat !